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"Les choses parfois sont d'une telle transparence
que nul besoin de preuves probantes..."


Je n'aurais pas su prendre cette phrase dans le sens négatif du terme, autrefois...

Maintenant, tu sais.

Et c'est terminé.

Qu'est-ce que je dis?

Ça n'a jamais commencé...


# Posté le mercredi 25 novembre 2009 12:50

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"Do you know what a loser is?
A real loser is somebody who is so afraid
of not winning, then don't even try."




"Dreams are always crushing when they don't come true. But it's the simple dreams that are often the most painful because they seem so personal, so reasonable, so attainable. You're always close enough to touch but never quite close enough to hold and it's enough to break your heart."

The Notebook





Help me to carry the fight, we'ill keep in light together.
Help me to carry the fight, il will light up away forever.



# Posté le mercredi 11 novembre 2009 05:09

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«Non. Je ne manque nulle part, je ne laisse pas de vide.
Les métros sont bondés, les restaurants complets, les têtes
bourrées à craquer de petits soucis. J'ai glissé hors du monde
et il est resté plein comme un ½uf. Il faut croire que je n'étais pas
indispensable. A quelque chose ou à quelqu'un. A propos, je t'aimais.
Je te le dis à présent parce que ça n'a plus d'importance.»

Jean-Paul Sartre



C'est difficile d'ouvrir son coeur après une déception. Pourtant, c'est la que la vraie vie commence, paraît-il.Oui, mais comment faire? Comment faire quand, la peur de souffrir à nouveau au ventre, on n'ose pas?
J'ai tant souffert à cause de lui, je me suis battue si longtemps contre son absence que j'ai peur de me lancer à nouveau. Peur de me casser la gueule.

«J'ai vu tellement de voyages finir par faire naufrage alors qu'ils commençaient.»


J'ai peur parce qu'au-delà de la peur que peut engendrer une déclaration sans retour et un premier pas raté, depuis neuf années j'ai idéalisé et j'ai développé des sentiments pour quelqu'un, et je sais bien que s'il me rejette, ce sera très difficile à surmonter. Parce que ce sera la souffrance à nouveau, et la solitude toujours.

«En vouloir à la terre entière, et vouloir malgré tout rester debout.»


Parce que le vide ne sera pas comblé. Parce que j'aurais passé énormément de temps à me faire des illusions. Parce que j'aurais perdu mon temps. Parce qu'au fond, ce sera comme si je m'étais trompée sur son compte, comme si j'avais cru connaître quelqu'un que je ne connaissais pas.Il serait mon échec. Et je veux connaître ce bonheur à nouveau. C'est une obsession, c'est presque vital. J'en ai besoin pour retrouver confiance. Pour me sentir pleine, entière, exister. Je l'ai dans la peau à un point presque inimaginable, pire encore je crois que ce que j'ai connu avant. Que faire? Est-ce raisonnable de vouloir tant?...


«Si certains moments ont un goût d'éternité,
c'est bien parce que d'autres ont été balayés par les larmes.
Parce qu'il faut un jour connaître l'indifférence et la chute
pour apprécier un sourire.»


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# Posté le lundi 02 novembre 2009 18:23

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Il fallait que ça arrive un jour...


Ca n'a même pas duré une seconde. Moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. Pourtant, l'instant semblait figé. Toi. Moi. Ton regard presque glacial nous dévisageant. Et moi, perdue. Incohérence.
Coup de poignard dans mon coeur.
Tu m'as reconnue. Comme je t'ai reconnu. J'aurais pu ne pas te voir. Comme tu aurais pu tourner la tête. Pourtant, malgré les vitres qui nous séparaient et la vitesse à laquelle nous roulions, c'était comme si nos deux cerveaux avaient envoyé le même message au même moment, comme si nos deux corps avaient senti la présence de l'autre. Quelque chose de chimique. Une décharge d'adrénaline. Sans comprendre pourquoi. Toi et moi dans le même périmètre, un an après. Ca m'a fait mal mais pas tant que ça. Ca m'a troublée, déboussolée, bouleversée. Un an de souffrance et de solitude en pleine face.
"Insignifiance désespérante."
Ca n'a même pas duré une seconde. Moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. Pourtant, l'instant semblait figé. Toi. Moi...
PLUS JAMAIS.

# Posté le samedi 17 octobre 2009 15:03

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« Déchire mes lettres, efface-moi
Un jour peut-être, tu comprendras...»




Voilà, ca y est. On y est.
UN AN.
Un an jour pour jour.
365 jours qu'il m'a brisé le coeur.
Une année entière qu'il m'a brisée en deux, que je me suis effondrée, que j'ai vécu la période la plus noire de ma vie.
Il y a un an, j'essayais de m'imaginer aujourd'hui, et ça me semblait insurmontable.
Et pourtant, un an est passé.
Ca me paraît incroyable.
Et j'ai survécu.
Alors, un bilan s'impose.
Est-ce que je vais bien aujourd'hui? Oui.
Est-ce que je suis heureuse? Pas tout à fait.
Je viens de vivre l'année la plus éprouvante, la plus tumultueuse, la plus marquante, la plus triste de toute ma vie.
Je n'ai jamais autant pleuré, je ne me suis jamais autant sentie seule et désemparée devant ce malheur qui s'abattait sur moi, je ne me suis jamais autant remise en question, je n'ai jamais autant envié les autres. Rien de ce que j'ai fait ne m'a paru comblé, entier, seule. Il manquait et il manque toujours quelque chose.
Je me suis pliée, courbée, effondrée, tordue, et relevée.
Il est toujours là, quelque part, et je ne l'ai toujours pas revu et je sais que si ce jour arrive, ma nouvelle confiance en sera à nouveau ébranlée.
Un an. Un an déjà.
Est-ce qu'il me manque? Parfois.
Suis-je prête à donner à nouveau? Je ne demande que ça. Aujourd'hui, après un an jour pour jour, je me sens tellement fragile mais la perspective d'aimer et donner à nouveau ne me terrifie pas.
Un an. Et les autres suivront.
Je ne sais pas de quoi sera fait demain. Mais une nouvelle année est un nouveau départ.
Tout ce que je sais, c'est que jamais je ne flancherai devant lui. Jamais il n'aura de signe de moi. J'ai trop donné. Il a voulu que je sorte de sa vie. J'en ai été éjectée de force.
Un an, finalement.
Je ne t'aime plus. Je ne t'oublie pas. Tu m'as manqué. Tu me manqueras encore.
Mais tu vois, je t'avais dit que je ne continuerai pas sans toi. J'ai continué. J'ai été forte.
Je vais bien.
Tout est bien.

«J'ai cette certitude qu'on guérit de tout. Pas parfaitement. Pas en un claquement de doigts. Mais avec le temps va, tout s'en va.

Léo Ferré ne mentait pas.»


"Accroche-toi, on y croit pour toi."
Et à ceux qui ont tenu ma main le long de ce chemin sombre, merci encore.




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# Posté le mardi 06 octobre 2009 13:34

Modifié le mercredi 07 octobre 2009 13:01